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Sport
Alors qu’il s’apprête à retrouver
l’équipe de France aux côtés de Zinedine Zidane, Fabien Barthez n’a
pas laissé que des bons souvenirs à ses anciens
partenaires. Le passage de Fabien Barthez chez les Canaris a très vite tourné
au fiasco.
Recruté en décembre 2006, le champion du monde tricolore
quittera le FC Nantes seulement quatre mois plus tard après une
violente altercation avec des supporters nantais. « Je ne vais
pas rejouer avec Nantes. Je ne me sens pas prêt à vivre comme cela. Je ne me sens plus en sécurité là-bas et je préfère partir »,
explique-t-il après un derby perdu face au Stade Rennais. L’Ariégeois n’en a pas moins marqué les esprits de certains de
ses anciens coéquipiers à l’instar du Suisse Steven Lang, formé au
FC Nantes avant de faire l’essentiel de sa carrière en Super
League. L’ancien milieu de terrain, devenu agent de joueur, avait
seulement 19 ans lorsqu’il croisa la route de l’ancien
Marseillais. Et force est de constater que Fabien Barthez n’a pas toujours
été charitable avec son partenaire d’entraînement.
En témoigne
l’anecdote racontée par Steven Lang auprès de la RTS
« Lors de ma dernière saison à Nantes, nous avions
coutume de faire des oppositions tous les mercredis entre les
remplaçants et les titulaires, au Stade de La Beaujoire,
a-t-il raconté pour commencer. Un jour, j’obtiens un penalty en
fin de match. Tous les anciens me disent d’aller le tirer. J’ai
encore toutes les images en tête; je me présente devant Barthez et
je tente une « Panenka », qui file juste au-dessus de la
barre et s’écrase sur le filet supérieur. »
« Je vais ensuite me remplacer et je m’aperçois qu’il
n’y a plus un bruit autour de moi. C’est un silence de cathédrale,
comme si le temps s’était arrêté, a-t-il poursuivi.
J’entends juste
que quelqu’un court derrière moi. C’était Barthez, qui m’a alors
pris par le cou et a tenté de me mettre à terre. « Je suis
champion du monde et champion d’Europe, donc tu ne me fais plus
jamais ça », m’a-t-il lancé avant de
m’insulter… »
Et Steven Lang de livrer un jugement définitif sur celui qui a
décidé d’accompagner Zinedine Zidane à la tête des Bleus.
« Il considérait mon geste comme de l’insolence,
alors que j’étais seulement insouciant. Barthez, c’était un grand
pro, mais pas vraiment un mec sympa. Il détestait les jeunes
», a-t-il conclu à son sujet.